Fonctionnement
GetProxy4G exploite un parc de terminaux 4G et 5G physiques — de vraies cartes SIM sur de vrais opérateurs — et loue soit un port dédié, exclusif à un acheteur, soit un port partagé qui bascule à tour de rôle entre plusieurs utilisateurs. Le tableau de bord expose des points de sortie HTTP/S et SOCKS5 ainsi que le réglage pour lequel l'acheteur paie : rotation d'IP en un clic sur les ports dédiés, ou rotation programmée de 1 à 60 minutes. Les ports partagés changent d'IP automatiquement toutes les cinq minutes.
La page d'accueil revendique 18 pays et 43 opérateurs, en nommant des acteurs majeurs comme AT&T, Vodafone, Orange et T-Mobile USA. Le Royaume-Uni démarre à 15 $ par mois, l'Allemagne à 16 $, la France à 17 $, les États-Unis à 24 $. Aucun essai gratuit ni politique de remboursement n'est affiché en page d'accueil — la facturation est au mois, prépayée, activée à la confirmation du paiement.
KYC et confidentialité
L'inscription est fondue dans le premier achat. La page d'accueil l'énonce sans détour : un compte est créé automatiquement lorsque l'acheteur passe sa première commande. Le seul identifiant demandé est une adresse e-mail, qui reçoit les identifiants du proxy. Les paiements sont en crypto uniquement — BTC, ETH, SOL et USDT en ERC-20 — aucun rail fiat, aucune carte, aucun virement bancaire. Monero n'est pas accepté ; Lightning non plus.
La transparence côté opérateur est mince. La page d'accueil ne publie ni juridiction, ni année de fondation, ni page équipe, ni audit no-logs. Une page Conditions d'utilisation et une page Contact existent, mais aucune revue de sécurité indépendante n'a été trouvée dans les moteurs publics. Ce qu'un acheteur peut vérifier depuis l'extérieur se limite au mode de livraison : identifiants par e-mail, accès au tableau de bord en clair, et aucun miroir .onion.
Points forts et limites
L'argumentaire produit tient en surface. De vraies IP d'opérateur sur du matériel dédié sont les plus difficiles à empreinter, et le partage CGNAT explique la réputation de confiance qui colle aux IP mobiles. Le tunnel crypto-only, e-mail-only supprime la piste comptable de facturation qu'exigent encore la plupart des boutiques de proxy, et la livraison instantanée est l'argument le plus solide de l'opérateur pour un acheteur qui préfère ne pas attendre un ticket de provisionnement.
Les limites apparaissent dès qu'on sort du checkout. Aucun historique de revue publique, aucun fil de discussion communautaire repéré, aucune présence GitHub, aucun audit publié, aucun rapport de transparence, aucune juridiction déclarée, aucun miroir .onion. Monero et Lightning — les deux rails que les acheteurs soucieux de confidentialité choisissent par défaut — sont absents. Aucun engagement no-logs n'apparaît sur la page d'accueil sous une forme suffisamment ferme pour être citée. Le service peut tout à fait fonctionner proprement ; le lecteur n'a aucun moyen de le confirmer depuis l'extérieur du tunnel d'achat.
Verdict
Le parcours d'achat de GetProxy4G est d'une discrétion inhabituelle pour le marché du proxy : crypto, une adresse e-mail, une chaîne SOCKS5 par retour de message. Le volet opérateur, lui, relève de la foi de l'acheteur — la juridiction, la politique de logs, l'âge de l'entreprise ne sont pas documentés. Un outil utile pour un lecteur capable de tolérer cet écart, pas un choix par défaut éprouvé. Note : C (6,5/10). Confiance : TRUSTED.
Le parcours d'achat de GetProxy4G est d'une discrétion inhabituelle pour le marché du proxy : crypto, une adresse e-mail, une chaîne SOCKS5 par retour de message. Le volet opérateur relève de la foi de l'acheteur — juridiction, posture de journalisation et âge de l'entreprise restent non documentés. Outil utile pour un lecteur capable de tolérer cet écart, pas un choix par défaut éprouvé. Note : C (6,5/10). Confiance : TRUSTED.

